Par ou commencer ? Par le début tout simplement, me diriez-vous…
Je suis une fille banale, française ayant beaucoup voyagé et très souvent déménagé en parcourant les villes de Chicago, New York, Paris et Montréal. Je me suis installée à Montréal depuis quelques années.
J’ai étudié la finance et suis actuellement à la recherche d’un emploi. Avec toute cette crise du crédit, je n’ai bien évidemment encore pas choisi la bonne branche. Pour ceux qui me connaissent, vous me direz que cela ne vous étonne pas.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, vous ne serez bientôt plus trop étonné.
Et oui en effet, je suis une fille banale, certes, mais une fille à qui, il arrive tout un tas de choses. Les péripéties les plus folles, les plus drôles, et qui je pense n’arrive qu’à moi. Cela me fait très souvent rire, parfois cela m’irrite un peu…mais la plupart du temps…je me dis qu’au moins, il se passe pas mal de choses dans ma petite vie, qui n’est finalement pas si banale.
Pour rajouter encore plus de piment dans ma vie plutôt relevée, je me suis lancée un gros défi. Pour ne pas dire un défi un peu fou, selon certains.
Je suis passionnée d’équitation depuis mon plus jeune âge. Mes parents m’ont acheté ma première jument lorsque j’avais 12 ans, et l’ont vendu le jour de mes 20 ans. Un grand moment de déchirure. J’ai grandi avec elle, et vu mes plus belles années s’envoler sans même en avoir été prévenu, et ce, le jour de mes 20ans. Je me suis jurée ce jour là que l’équitation était finie pour moi.
Six années se sont écoulées depuis, et j’ai finalement craqué. Je n’ai pas monté un cheval depuis. Enfin si, un seul, pendant une heure, et je me suis fait une entorse de la cheville sans même tomber. (Je vous avais prévenu). J’ai du marcher en béquille pendant une semaine. Du coup, je ne me suis plus ré-aventurée.
Il y a quelques mois j’ai eu un violent manque, et j’ai décidé de m’y remettre. J’ai été aussi vivement encouragé par mon chéri, que je remercie au passage. J’ai cherché des écuries, mais après avoir monté une succession d’ânes qui pour certains s’appellent des chevaux. Je me suis vite fait une raison. J’ai commencé à regarder les annonces de chevaux à vendre, « par curiosité », j’ai appelé plusieurs vendeurs de chevaux toujours « par curiosité », j’ai posé énormément de questions encore « par curiosité ». Je suis même allée voir le cheval à 1h de Montréal, mais juste « par curiosité ». Du coup, je l’ai acheté.
Par ce qu’il ne se passe pas assez de choses dans ma vie, j’ai décidé d’acheter un étalon pur-sang arabe de 4ans. Sachant que j’ai disparu du circuit équestre depuis 6 ans… Certains me diront encore que ce n’est pas un défi mais tout simplement de la folie.
Je pars du principe ou rien n’est impossible et qu’il n’y a aucune raisons que cela ne marche pas…Même si j’avoue avoir déjà eu quelques moments de doutes. Mais heureusement, ces moments là sont vite passés. En effet, les chevaux sont un peu comme les hommes, il y a des gens mentalement sain, et d’autres mentalement absent. Si c’est le cas, et le résultat de mon analyse j’aviserai.
Pour ceux qui n’en connaissent que très peu sur les chevaux, et qui se demandent pourquoi un étalon pur-sang arabe de 4 ans serait un si gros défi ; je vais vous l’expliquer plus en détail, au cours de mes 3 mois d’observations et d’expériences, pour arriver à le monter en dressage et en obstacles, dans le calme, la tranquillité et le respect.
Tout ceci finalement pour expliquer et tester notre volonté tout d’abord, à nous Humain, devant un événement qui parait difficile, voir insurmontable, à parvenir à surmonter nos craintes, et à retrouver la confiance lorsque parfois tout va mal.
Pour moi le défi est avec un cheval et pour vous quel serait votre défi ?
Je vous propose donc de suivre cette évolution sur ce blog, si le cœur vous en dit ou si comme moi tout simplement vous voulez savoir ce qu’il se passe « par curiosité »…